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Les hackeurs russes ressemblent aux hackeurs du monde entier. Des passionnés tombés très jeunes dans la marmite et qui, un jour, déc ouvrent qu'ils sont les maîtres d'un monde où l'on gagne des millions comme dans les rêves les plus fous d'un joueur dostoïevskien. Trop beau... Les États-Unis sont leur terrain de jeu jusqu'à ce que le FBI finisse par traquer ces pirates qui braquent les banques comme dans un western. Les gentils hackeurs sont devenus de redoutables cybercriminels, d'autant que, sur place en Russie, les services de sécurité ferment les yeux à condition qu'ils n'opèrent pas contre leur pays. Que le cyberespace recèle une infinité de possibilités de nuisance, de potentielles cyberarmes pour une cyberguerre imparable ne peut échapper au Kremlin. Les services secrets (FSB,GRU) avec leurs propres effectifs et la mobilisation des hackeurs du crime organisé, constituent bientôt une armada qu'on va voir à l'oeuvre dans les premières guerres hybrides, en Géorgie, Ukraine... sans oublier les ingérences dans les élections américaines de 2016 où l'on découvre l'existence d'"usines à trolls" appartenant à un certain Prigojine. Dans sa "brève histoire", Daniil Turovsky nous raconte par le menu comment on en est arrivé là. Son coup de génie est qu'en brossant le portrait des hackeurs les plus emblématiques, il a fait de chacun le chapitre d'un polar où la pègre côtoie et se mélange aux services secrets. Bref, une vue en coupe du régime poutinien dont on ne s'étonne pas qu'il mène une guerre aussi monstrueuse contre l'Ukraine.