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2003 ! Une année quand même pas tout à fait ordinaire que cela. Avec une énorme mobilisation sociale au printemps. Pour défendre le système des retraites par répartition et s'opposer à la casse des services publics. Avec des manifs hardi tiens bon et des grèves comme s'il en pleuvait. Avec la défaite, au bout. Les poings serrés de rage. Le coeur submergé de révolte contre le gouvernement, le patronat, les directions syndicales. Mais une année comme toutes les autres, malgré tout ! Avec ce putain de quotidien. Au boulot ou ailleurs. Cette usure de tous les instants. Mais avec également quelques petits perce-neige têtus de résistances de tous ordres venant tarauder le grand manteau blanc de l'hiver salarial et jeter quelques traits de lumière dans la grande nuit de la marchandisation des choses de la vie. Jean-Pierre Levaray, ouvrier d'usine, nous conte tout cela via le journal qu'il a tenu cette année là. Toutes ces petites grandes choses et ces grandes petites choses qui émaillent chaque jour la vie du peuple travailleur. Et c'est peu dire que c'est poignant d'authenticité et de dignité. Car, sans cesse au carrefour de la révolte et de la résignation. À la frontière entre espérance et désespérance. Au coeur de la condition ouvrière tout simplement !