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Faire se retrouver dans un même volume le poète Biagio Marin (1891-1985), connu de quelques initiés et dont l'œuvre en dialecte semble être aussi infinie que la lagune qui fait face à la petite ville de Grado, entre Trieste et Venise, et Pier Paolo Pasolini (1922-1975), célébré dans le monde entier comme l'horizon d'un siècle dont il fut l'icône pourfendue, est de l'ordre du naturel. Ces deux hommes, que plus de trente années séparent, furent amis. Amis de poésie, comme on l'est de l'enfance, passée pour l'un et pour l'autre dans ces régions des Trois Vénéties, à une époque où la langue était encore attachée au paysage. Aux six écrits inédits de Pasolini sur Marin s'ajoutent ici deux recueils en bilingue de Biagio Marin, dont les treize chants d'une litanie à la mémoire de l'ami “fracassé”, au presque lendemain de sa mort tragique en 1975 aux environs d'Ostie. Les essais de Massimo Cacciari qui concluent le volume, inauguraient, il y a plus de quarante ans, une réflexion philosophique sur la question du dialecte et de sa relation au territoire auquel il semblerait appartenir. Un siècle après la naissance de Pasolini, cette amitié poétique permet de redécouvrir un pan trop peu connu de la littérature de la péninsule italienne.