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Pour rappel: Décris-Ravage, c’est tout d’abord une pièce de théâtre d’Adeline Rosenstein, une pièce qui s’inscrit dans la mouvance du théâtre dit documentaire. Dans la pièce, comme dans sa mise en image, il est question de la Palestine et du rapport compliqué et conflictuel entre l’Occident et le Moyen-Orient. Documentée et érudite, la pièce est devenue une bande dessinée à nulle autre pareille, grâce à une collaboration étroite entre Adeline Rosenstein et Alex Baladi, dépassant ainsi nettement le cadre de la simple adaptation. Abordant chronologiquement des sujets et des moments de l’Histoire toujours un peu plus proches de nous, ce quatrième épisode aborde, entre autres choses: la portée d’un trait sur une carte et le découpage de certaines régions, la notion de « race », la révolte des Hereros, Theodor Herzl et le sionisme politique, la création de la Palestine, ou encore l’invention du terme de génocide. Présentant une certaine volonté pédagogique, la série (qui devrait s’étaler sur six épisodes) fait preuve d’une véritable exigence aussi bien historique qu’artistique, la propulsant bien au-delà du tout venant de la bande dessiné dite « du réel ». Plus que jamais, et surtout depuis le 7 octobre et son après, Décris-Ravage affirme sa position d’œuvre nécessaire, essentielle, voire incontournable, pour toutes celles et ceux qui veulent comprendre « comment on en est arrivé là ».