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Dans ce texte, écrit en 1910, Freud s'attache à étudier le processus de la création artistique chez Léonard de Vinci. Il part d'un des premiers souvenirs rapporté par le peintre. Pour Freud, il s'agit plutôt d'un fantasme, qu'il appellera « le fantasme au vautour » que Léonard « s'est construit plus tard et qu'il a alors rejeté dans son enfance ». Derrière, se cache « la réminiscence d'avoir tété le sein maternel, scène d'une grande et humaine beauté qu'avec beaucoup d'artistes Léonard entreprit de représenter dans ses tableaux de la Vierge et l'enfant ». Composé « du double souvenir d'avoir été allaité et baisé par la mère », ce fantasme fait « ressortir l'intensité du rapport érotique entre mère et enfant ». Le singulier sourire énigmatique de la Joconde ou de sainte Anne s'éclaire alors d'être trace de ce que « sa mémoire conserva comme la plus puissante impression de son enfance ».