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Cette histoire de la musique américaine replace les différents courants et genres musicaux dans leur contexte économique et social. Elle ne se limite pas aux compositeurs, de Charles Ives à John Adams, mais inclut les différentes formes de musique populaire, depuis la chanson engagée jusqu’au jazz, en passant par les comédies musicales de Broadway. Laurent Denave analyse les tensions entre une sphère savante tôt divisée entre des créateurs originaux et des compositeurs conservateurs ou académiques, et une sphère populaire dominée par les critères commerciaux et davantage faite pour le peuple que par lui. Que ces critères commerciaux s’introduisent à l’intérieur de la musique savante, c’est précisément ce que l’auteur montre à travers différents exemples historiques, qui conduisent à la musique répétitive, assimilée ici à la révolution conservatrice qui eut lieu sur le plan politique. Laurent Denave souligne à quel point le critère de la modernité musicale aux États-Unis est lié à la capacité d’autonomie des compositeurs et comment – à partir de la figure isolée de Charles Ives – cette autonomie a tenté de se structurer socialement à travers différentes institutions, dont l’Université a finalement été l’une des plus importantes. Mais il montre aussi comment cette modernité a été tout au long du siècle aux prises avec les diverses formes de conservatisme et de populisme, ainsi qu’avec les intérêts commerciaux de l’industrie musicale. L’analyse sociologique des conditions mêmes de la musique savante fait apparaître l’exclusion de certaines catégories sociales.