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Les trois nouvelles rassemblées dans le présent volume ont toutes été inspirées à Tourguéniev par le monde dans lequel il a grandi : celui des propriétaires terriens russes, à l’époque qui précède l’abolition du servage. La figure de sa mère, veuve tyrannique et âpre au gain, dont les lubies doivent s’imposer à son entourage comme autant de décrets divins, est présente dans chacun de ces trois textes, comme un symbole de la grande bourgeoisie russe contre laquelle Tourguéniev a consacré tout son talent à s’insurger.
Qu’il s’agisse du destin d’un portier muet dans Moumou, de la déchéance d’un aubergiste trompé par sa femme dans L’Auberge de grand chemin ou de la fin d’un Roi Lear russe : c’est cette figure maternelle qui impose les mariages, permet aux uns de faire fortune pendant qu’elle précipite les autres dans la misère. Un seul pouvoir lui manque, en dernier lieu : celui d’empêcher les événements tragiques qu’elle a elle-même précipités.