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Les mouvements de protestation des Iraniennes contre les inégalités qu'elles subissent au niveau social, juridique et surtout du droit civil naissent au XIXe siècle. Cette prise de conscience se focalise sur des revendications spécifiques à partir de la Révolution constitutionnaliste de 1906 qui voit émerger une volonté d'émancipation. Toutefois, le défi dans lequel s'est lancée la femme iranienne débuta indirectement à la sortie d'un livre, L'éducation des femmes, traduit et publié en français par Gaston Audibert en 1889, qui le considérait comme un échantillon de la littérature moderne de la Perse, mais en passant sous silence la réponse sans précédent que lui fit une Iranienne, Bibi Khanoum Estarabadi, figure emblématique du droit des femmes en Iran. Face à cette société patriarcale, elle riposta de manière méthodique, précise et lapidaire dans un essai malicieusement titré Les vices des hommes et sema le trouble dans le milieu conservateur de l'époque. Elle remit en question les idées misogynes dominatrices basées sur la pensée religieuse et incita les femmes à réclamer leurs droits individuels et sociaux. La réédition augmentée du livre de G. Audibert contribue à déconstruire l'idée misogyne et informe sur les origines de la lutte et de l'émancipation des Iraniennes.