Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je relevantere communicatie op onze eigen website en relevantere advertenties van Standaard Boekhandel op externe platformen te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Le camp palestinien de 'Ayn el-Morjân et la colonie israélienne de Kiryat Sheiba sont séparés par une clôture métallique. De part et d’autre, deux enfants s’apprivoisent. Mais la clôture devient un mur entre deux communautés qui se haïssent ou, au mieux, s’ignorent. Ou pactisent. Tout est vu à travers le regard d'Ahmad, le jeune Palestinien, en proie aux problèmes de son âge, à sa timidité, à un amour naissant, aux conflits de générations, à la rivalité qui l’oppose tendrement à son grand frère Majid. Son univers bascule quand il s’introduit derrière la clôture : emprisonné, il passe de l’enfance à l’adolescence. Des illusions à une réalité d’autant plus dure et amère que, entre-temps, la seconde Intifada a éclaté, et que Majid, accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commis, doit entrer dans la clandestinité, début d'un calvaire qui l'entraînera notamment jusque dans le quartier général assiégé de Yasser Arafat. Sans manichéisme, la romancière palestinienne Sahar Khalifa brosse une fresque bouleversante de la réalité de son pays, de son désespoir grandissant, de ses paradoxes et de ses antagonismes. Et pose une question essentielle : quel avenir y-a-t-il pour la jeunesse, qu’elle soit palestinienne ou israélienne ? Sahar Khalifa est née à Naplouse. Après avoir enseigné à l’université de Birzeit, en Palestine, elle suit des études de littérature anglo-saxonne aux États-Unis, puis revient en Palestine où elle fonde le Centre des études féminines qu’elle dirige depuis. Elle est considérée comme la plus grande romancière palestinienne et, en 2006, l’université américaine du Caire lui a décerné le Prix Naguib Mahfouz de littérature. Ses romans sont traduits dans le monde entier. Traduit de l’arabe (Palestine) par Ola Mehanna et Khaled Osman.