Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Boris Pasternak, né en 1890, est l’un des plus grands poètes du XXe siècle. La révélation de la poésie a coïncidé pour lui avec celle de l’été 1917, où il a accueilli la libération apportée par la Révolution comme « un dieu descendu du ciel sur la terre, le dieu de cet été », et l’a saluée dans le recueil Ma sœur la vie, qui ouvre son itinéraire de poète. Cependant, malgré son adhésion aux idéaux proclamés par le communisme triomphant, sa fidélité au principe lyrique de sa poésie a opposé une résistance obstinée à l’envahissement du discours par une idéologique de plus en plus rigide et mortifère. L’objectivation de cette expérience lyrique et de sa résistance s’est réalisée dans un roman, Le Docteur Jivago, où il verra l’œuvre de sa vie. Publié à l’étranger, au défi des autorités soviétiques, celui-ci lui apportera la renommée internationale et une violente persécution dans son pays, où il est aujourd’hui réhabilité et célébré.
Michel Aucouturier, l’auteur de ce livre, qui a longtemps enseigné le russe à l’Université de Genève, puis à la Sorbonne, a eu la révélation de la poésie de Pasternak à l’époque de ses études. Son séjour en Russie comme boursier du gouvernement français lui a permis de connaître l’écrivain, d’entreprendre la traduction de sa poésie et de sa prose, de lui consacrer en 1964 un premier livre, et en fin de compte de diriger la publication de son oeuvre dans la collection de la Pléiade.
Dans l’ouvrage qu’il présente aujourd’hui, il s’appuie sur les nombreux documents devenus accessibles depuis sa mort en 1960, en particulier sur sa volumineuse correspondance, ainsi que sur les souvenirs de nombreux contemporains, pour retracer l’itinéraire d’un poète qui a dû affronter son temps pour faire entendre sa voix.