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Dans ce livre, à mi-chemin du roman historique et de l’uchronie, j’ai voulu sauver Byron de son enfer et donner à sa vie l’unité qui lui manque. Un poète chez le Libertador évoque le séjour imaginaire de Lord Byron en Amérique du Sud, où le poète voulait se rendre pour offrir ses services à Bolívar, comme en témoignent ses lettres et son Journal de Ravenne. Atteint par la mort brutale de Shelley qu’il admirait, las de sa liaison « trop conjugale » avec la comtesse Guiccioli, sa dernière conquête, Byron se détourne de l’Europe pour aller chercher dans le Nouveau Monde d’autres raisons de vivre. Il va y rencontrer des hommes remarquables à admirer — notamment Bolívar et son lieutenant Antonio José de Sucre, deux artisans majeurs d’une Amérique latine délivrée du joug espagnol — et une femme fascinante, la plus célèbre compagne du Libertador, Manuela Sáenz. Les historiens modernes ont fini par la réhabiliter à juste titre en rappelant le rôle éminent qu’elle a joué dans la vie du Libertador. Comme les faits historiques sont à présent bien documentés, le recours à l’imagination permet de cerner avec plus de précision ces deux monstres sacrés que furent Bolívar et Byron, deux génies de la même génération qui se ressemblaient étrangement, chacun dans son domaine respectif. Byron va découvrir, chez le libérateur d’un monde nouveau, la force d’accepter son propre destin, marqué par tant d’incompréhension de lui-même et des autres.