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Après les quatre volumes qui présentaient l'esprit des grandes disciplines philosophiques, d'une part, et chacune d'entre elles, d'autre part, ce dernier volume clôturera cette introduction à la philosophie proposée à partir des proèmes que saint Thomas a composés aux oeuvres principales d'Aristote qu'il a commentées. Dans ce cinquième tome sont présentées, traduites et expliquées les questions V et VI (a. 1 et 2) du commentaire de saint Thomas au De Trinitate de Boèce qu'il est seul à avoir commenté au Moyen-Age. Ce texte constitue une des meilleures introductions que l'on puisse avoir à la manière dont saint Thomas envisage la nature de la connaissance, celle de l'abstraction, des divers modes de procéder des sciences spéculatives, mathématiques, philosophie de la nature, métaphysique. Dans ces pages, Thomas a comme composé son Discours de la Méthode, unifiant les mathématiques, les sciences de la nature et la métaphysique avec la sagesse théologique. D'une certaine manière sont manifestées toutes les possibilités de l'acte de connaître. Ce texte peut ainsi contribuer à unifier ce que trop souvent nous avons tendance à considérer comme désuni : la métaphysique, les "sciences" physico-mathématiques et la théologie. Du moins est-il une pièce importante à verser pour expliquer l'unité des divers savoirs : philosophiques, "scientifiques" théologiques