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Le libéralisme produit actuellement des effets paradoxaux : une mondialisation des objets et une crispation identitaire ; une croissance économique évidente et une augmentation simultanée des inégalités. Cette contradiction, qui s’accompagne d’un affaiblissement des États, valorise de facto le rôle de la société civile. À côté d’États-nations affaiblis ou carrément en faillite, comment apprécier la responsabilité nouvelle des différents acteurs privés (individus, ONG, multinationales, associations religieuses ou caritatives) en matière de développement ? Face à l’océan de misère, ces derniers ont un rôle nouveau – et considérable – à jouer. Leur capacité d’action va même bien au-delà de la sphère humanitaire ou économique et devient véritablement politique. La question décisive est désormais la suivante : ces acteurs privés peuvent-ils vraiment s’engager dans des projets qui dépassent leurs intérêts particuliers et contribuent au bien commun de la planète ? Cet essai, basé sur une analyse approfondie de la théorie libérale, plaide pour « un monde possible », fondé sur les convictions et les ressources morales et spirituelles des personnes et des sociétés concernées. Il s’appuie sur des enquêtes de terrain menées par l’auteur auprès de filiales de grands groupes industriels et dans des programmes de développement au Kenya, au Nigeria, au Bénin et au Mexique. De formation commerciale (ESSEC) et philosophique (EHESS), Cécile Renouard, religieuse de l’Assomption, enseigne l’éthique sociale au Centre Sèvres et travaille sur la contribution des multinationales au développement des zones de grande pauvreté.