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Le nom de Maurice Heine (1884-1940) est indéfectiblement lié à celui du marquis de Sade dont il fut le premier éditeur scientifique. Proche ami de Breton, Bataille, Klossowski, Gilbert Lely ou encore Henri Pastoureau, il est également un poète, un érudit et un révolutionnaire. Son œuvre aussi fascinante que méconnue révèle ici, par elle-même comme par la riche présentation qu'en donne Georges-Henri Morin, sa crépusculaire intensité, de ses premiers poèmes édités avant 1920 jusqu'à l'inédit Tableau de l'amour macabre – une étude autour du sergent Bertrand, nécrophile ayant défrayé la chronique en 1849 – en passant par quelques-uns des articles qu'il donna à la revue Minotaure dans les années 1930. De ceux-ci nous avons retenu diverses études sur la représentation des prodiges de l'Apocalypse, des divinités tibétaines, des saints martyrs, une «?Note?» sur les paresthésies sexuelles ainsi qu'une curieuse pièce amphithéâtrale réunissant les ombres du Divin Marquis, de Jack l'Éventreur et du professeur Brouardel, spécialiste de médecine légale. Cet ensemble témoigne des recherches constantes de leur auteur sur ce qui lie la sexualité et la mort, notamment dans les pratiques perverses de certains vivants, lesquelles lui livrent accès au «?monde mouvant et sans limites?» qu'est l'être humain et dont Sade lui avait désigné les chemins. Au-delà de leur aspect documenté et scientifique, c'est à une expérience poétique et esthétique que nous convient ces textes, dont la saisissante iconographie, choisie par Heine lui-même pour accompagner ses articles, donne la mesure.