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Né à Berlin en 1913, Martin Monath est, dans les années 1930, un des dirigeants de l'organisation de jeunesse socialiste juive Hashomer Hatzaïr en Allemagne. Fuyant Berlin, réfugié à Bruxelles en 1939, il rejoint le mouvement trotskiste clandestin dirigé par Abraham Léon. Il se réfugie ensuite à Paris en 1943, où il crée le journal Arbeiter und Soldat, dont le premier numéro paraît en juillet?1943. Martin Monath commence alors un travail d'organisation de cellules clandestines de soldats allemands pour encourager la lutte révolutionnaire contre les nazis. À Brest, sur la base navale, ce sont plus de 50 soldats allemands qui participent à la diffusion du journal, dont la Gestapo retrouve des exemplaires dans les mains de soldats stationnés en Italie. Trahis, les soldats allemands de la base navale de Brest qui se sont engagés dans la lutte antinazie sont arrêtés et fusillés. De même, des trotskistes français qui participent à Arbeiter und Soldat sont arrêtés. Certains d'entre eux sont fusillés, d'autres déportés à Buchenwald et n'en reviennent pas. Monath s'enfuit en Belgique, puis revient à Paris pour la Conférence européenne de la 4e Internationale en février 1944. Là, il publie d'autres numéros d'Arbeiter und Soldat à partir de mai 1944. Dans cette biographie, Nathaniel Flakin nous raconte les derniers jours de Martin Monath, qui, après sa capture par la police française en juillet, est finalement grièvement blessé par un gestapiste. Miraculeusement rescapé, en fuite, il va être rattrapé et pendu pendant la première quinzaine d'août par des nazis en fuite, la corde semblant à la Gestapo plus fiable que les balles auxquelles il avait miraculeusement échappé. S'appuyant sur des recherches d'archives approfondies, Nathaniel Flakin utilise des lettres, des témoignages et des documents non publiés. Nombreux documents d'époque, dont les 7 numéros du journal distribué aux soldats allemands à Brest.