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De Bergère légère à L'Œuf, dans les pièces de Félicien Marceau comme dans ses romans, il s'agit toujours, finalement, de personnages qui cherchent la vérité ou plutôt qui cherchent leur place exacte au milieu d'un monde qui ne cesse de les surprendre et de les révolter. Il était fatal qu'on en arrivât à ce titre : Un jour, j'ai rencontré la vérité, qu'on en arrivât à cette pièce où la vérité est là, où elle se met à vivre sous nos yeux. C'est de l'excès, comme on sait, que surgit le contraire. Bernard, le héros de la pièce, est un menteur-né, un de ces menteurs dont on dit qu'ils mentent comme ils respirent, et avec le même naturel. À force de braver la vérité, il l'exaspère, il la force à sortir de son puits. D'abord, elle le gêne, elle l'encombre, elle le mène jusqu'aux limites de l'absurde puis, peu à peu, il s'éprend d'elle au point d'accepter le dernier sacrifice que la vérité exige de nous : de rester seul. "Quand on a la vérité, on est toujours seul." Pièce de théâtre et qui joue de toutes les ressources de la scène (un menteur, à lui seul, c'est déjà le théâtre dans le théâtre), Un jour, j'ai rencontré la vérité nous fournit aussi, une fois de plus, la preuve qu'il n'y a de vrai comique que sur de grands thèmes. C'est la vérité de Bernard qui, sous la pression des péripéties, jaillit de lui comme les pépins d'un citron.