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Le romancier Hector Bianciotti (1930-2012) était aussi un grand critique et un éditeur enthousiaste. La publication d’un premier recueil (Une passion en toutes lettres, 2001) avait prouvé quel lecteur il était des œuvres classiques. Il avait alors exclu de sa sélection les écrivains vivants, qu’il lisait pourtant avec autant de respect et de passion et avec lesquels souvent il entretenait un dialogue très personnel. Ses critiques, parues dans La Quinzaine littéraire, Le Nouvel Observateur et Le Monde des livres, ne sont jamais des jugements froids : elles sont actes d’amour, compagnonnages ardents, invitations à partager l’émotion d’une découverte. Bianciotti lit ses confrères en romancier, en poète, en homme d’exil et de ferveur. Aux comptes rendus s’ajoutent des entretiens, des portraits, des articles plus généraux sur le cinéma, l’opéra, la mode, le théâtre. Ce recueil n’est pas seulement un florilège : c’est le journal spirituel d’un écrivain qui se cherche et se découvre à travers les autres. Ce "jeune homme étonné" qu’il resta toute sa vie nous tend un miroir : celui de l’incessant émerveillement que procure la littérature quand elle devient vie enrichie et souffle transmis.