Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
On connaît Benoît Preteseille pour ses bandes dessinées parues chez Atrabile, Biscoto, Cornélius et d’autres éditeurs, où il exprime un intérêt certain pour l’art du début du XXe siècle, le dadaïsme, le surréalisme, Fantômas, Boris Vian ou encore Marcel Duchamp. C’est peu dire qu’on ne le voyait pas vraiment investir le terrain de l’autobiographie. Et pourtant… Il y a 25 ans, Benoît Preteseille a été foudroyé sur un train par un arc électrique. Brûlé de part et d’autre au troisième degré, hospitalisé pendant de longues semaines, il en a gardé une série de marques et cicatrices, autant de souvenirs indélébiles et aujourd’hui toujours visibles. Si certains accidents, certains traumatismes, viennent blesser l’intérieur d’un être sans que cela soit discernable, la brûlure, elle, abîme la chair pour longtemps, voire pour toujours. Et si Benoît Preteseille a appris à vivre avec ce nouvel état, le regard de l’autre, lui, renvoie sans cesse l’image d’un être qui appartient désormais à une communauté à part, une tribu de « personnes abîmées, bousillées, tordues, ébréchées » et « visiblement pas intactes ». C’est de cela dont parle Benoît Preteseille dans « Un Grand Brûlé » – la douleur infinie, le regard des autres, les liens familiaux – à travers des pages humbles dans leur forme, mais incroyablement puissantes, et marquantes.
Quand il ne dessine pas, Benoît Preteseille dirige sans partage ION éditions et fait de la musique sous le pseudonyme de Benoît Tranchand; il est également enseignant à l’EESI d’Angoulême.