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"Journal, fiction, fragments éclatés de poèmes ? Maria Gabriela Llansol refuse la routine des chemins balisés. D'une main ferme elle dessine des paysages étranges où se rencontrent, se superposent, se fondent des ondes de savoir, de sensations, de perceptions et de passions. En regard de cette crue - comme la crue d'un fleuve -, le calendrier du Journal découpe des séquences rassurantes. C'est le territoire des êtres enracinés - la Maison, les animaux familiers, les plantes... Dans l'espace clos du village de Belgique où vit Gabriela Llansol, où elle écrit dans une réclusion proche de celle des béguines, ses "compagnes", flotte un manque, une absence : Lisbonne lointaine, les miroitements des eaux du Tage, et de l'enfance. Le Journal se fait voyage. Voyage dans le temps, jusqu'au Moyen Âge auquel, emblématiquement, renvoie le titre du livre. Voyage dans l'imaginaire, dans les livres que lit l'auteur et ceux qu'elle écrit. Des écrivains envahissent le Journal, deviennent des "figures" fictionnelles : Musil, les Brontë, Emily Dickinson, saint Jean de la Croix. Gabriela Llansol élabore des rencontres fantastiques. Qu'en aurait-il été, s'interroge-t-elle, si Camoens avait rencontré Copernic ? Pessoa fait irruption dans la maison de Bach, la poésie s'affronte à la musique, le Sud au Nord. Le lecteur est pris dans cette ronde, y participe, chacun à sa façon." Alice Raillard.