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« Il y eut une sorte de silence dans le bistrot quand Jeannot s’approcha du moricaud. Après lui avoir tapé sur l’épaule, il demanda : – Dis, toi, qu’est-ce que tu cherches par ici ? Joseph Murano se retourna, observa son interlocuteur et, libérant sa fumée de cigarette, ne répondit qu’après quelques secondes : – Du travail. – Pourquoi chez nous ? – Parce que je connais quelqu’un. »
Dans ce village du Beaujolais, dans la deuxième moitié du XXe siècle, ce n’est pas tous les jours qu’on croise un étranger. Alors quand Jeannot, plutôt éméché, aborde le nouveau venu, on ne s’attend pas forcément à ce que tout se termine pour le mieux.
Dans Un Beau dimanche d’Août, Jean-Louis Bellaton campe un décor et une poignée de personnages saisis sur le vif. Une matrone abusive, un vieux salopard, un beau ténébreux, un alcoolique jaloux et une sensuelle ingénue dans un bourg escarpé et tourné sur lui-même. Au cœur de l’été torride, au rythme des flonflons de la vogue, la triste tragédie n’a plus qu’à s’accomplir...