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En 1936, Henri Michaux nous livre l’étonnant récit de son Voyage en Grande Garabagne. Plus tard dans la préface d’une nouvelle édition complétée par d’autres récits, il indique qu’il a vécu très souvent ailleurs : « deux ans en Garabagne, à peu près autant au pays de la Magie, un peu moins à Poddema. Ou beaucoup plus. Les dates précises manquent. » Il ajoute : « Ces pays, on le constatera, sont en somme parfaitement naturels. On les retrouvera partout bientôt… Naturels comme les plantes, les insectes, naturels comme la faim, l’habitude, l’âge, l’usage, les usages, la présence de l’inconnu tout près du connu. » Quant à Sylvestre, il a lui aussi vécu très souvent ailleurs. Très jeune il a lu Michaux qu’il a ensuite connu. Il est parti à son tour explorer la Garabagne, mais c’est dans la petite Garabagne qu’il a pu rester un an. Il y a côtoyé les peuples résidents et a pu observer leurs mœurs et leurs étranges coutumes. Ce sont les notes consignées dans ses carnets de voyage que nous publions ici.