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Ce roman se présente comme un récit parallèle à la chronique de l'historien Jabarti, témoin oculaire de la conquête de l'Egypte par Bonaparte en 1798. Il serait l'oeuvre d'un jeune disciple possédant quelques rudiments de français qui vont lui permettre d'être recruté à l'Institut d'Egypte, en tant que sousbibliothécaire. Il peut ainsi fréquenter des Français, observer de près leurs moeurs, s'informer de leurs idées. Il note ce qu'il voit et entend d'un ton généralement neutre, parfois amusé, et n'hésite pas à consigner ses émois amoureux. On apprend ainsi qu'une Française - et pas n'importe laquelle puisqu'il s'agit de Pauline Fourès, la maîtresse de Bonaparte ! - lui a accordé ses faveurs. Cependant, copiste et informateur de Jabarti, il est aussi au courant de tout ce qui se passe en Egypte, et ne manque pas de dénoncer les crimes commis par les mamelouks et les Ottomans, ou les compromissions des grands "turbans" locaux.
Roman historique, «Turbans et chapeaux» n'en reste pas moins une oeuvre d'une brûlante actualité. Ecrit lors de l'invasion américaine de l'Irak, il explore, avec la vigueur qui a fait la renommée de Sonallah Ibrahim, l'histoire des relations orageuses entre les Ara bes et l'Occident depuis deux siècles.