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Achevé quelques semaines avant la mort de Paul Feyerabend, voici un extraordinaire autoportrait de l’un des esprits les plus originaux de ce siècle. Philosophe des sciences, Feyerabend n’était pas un constructeur de théories. C’est une attitude résolument critique et la défense radicale d’un ironique « anarchisme épistémologique » qui ont fait sa renommée. Mais sa vie privée est restée méconnue ; elle constitue pourtant une aventure emblématique de notre temps. Né à vienne en 1924 dans un milieu modeste, Feyerabend narre avec une rare honnêteté l’expérience d’une jeunesse vécue sous le nazisme qui l’amènera dans l’armée allemande sur le front russe. Il y sera grièvement blessé et en demeurera infirme et impuissant à vie. L’après-guerre lui offrira l’occasion inattendue de découvertes intellectuelles (la philosophie), de passions culturelles (l’opéra) – et de rencontres multiples : de Ludwig Wittgenstein et Bertolt Brecht à plus tard Karl Popper, qui deviendra son maître, et, très vite, la cible favorite de ses attaques les plus vives. Critique sans égard pour la notoriété de ses adversaires, Feyerabend n’oublie pas d’être autocritique. Ses doutes et ses hésitations ne sont pas l’aspect le moins intéressant da sa trajectoire intellectuelle. Mais le plus étonnant sans doute, pour un esprit aussi actif, est le permanent sentiment d’ennui avec lequel Feyerabend affronte le temps, qu’il passe à tuer, nous dit-il en cet exceptionnel témoignage. Histoire d’une vie aussi riche en idées qu’en amours, et de rencontres avec le siècle (de l’Allemagne nazie à l’Europe moderne, en passant par la Californie des années 60) voici l’autobiographie d’un homme libre.