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« Il y a presque un siècle, mon arrière-grand-mère, Maggie May Jones a quitté l’Oklahoma, pour Boise en Idaho avec mari et enfants, dans une roulotte qui contenait la plupart de leurs biens. La tête pleine de rêves. Trois générations plus tard, je naquis. Les souvenirs des étés passés auprès de mon grand-père dans l’Idaho sont les plus forts de mon enfance. Le rodéo et les cow-boys, les drive-in, la descente de la rivière sur des chambres à air, l’odeur et le bruit des pistolets, et la famille ivre… »L’Idaho est semblable à beaucoup d’États américains : la capitale Boise, avec sa belle université et sa population mixte, n’accueille que 12% de la population. Dans le reste de la région, un ensemble de petites villes rurales, où dans certaines églises, le drapeau américain flotte fièrement à côté de la croix… Voici le décor de l’histoire photographique personnelle de cette grande photographe américaine, qui travaille dans le temps, en noir et blanc, dans une atmosphère cinématographique.« Née dans l’Idaho en 1960, l’artiste américaine a consacré à son Etat natal un ouvrage reprenant des photographies prises entre 1988 et 2019.Travaillant en noir & blanc au format 40×50, Anne Rearick rappelle la geste d’une Amérique pionnière, éprise de grands espaces et de liberté fondamentale. Une Amérique qu’incarne sa famille sur plusieurs générations, représentée ici notamment par son grand-père, grand séducteur, présence immédiate d’acteur irrésistible.True West, qu’accompagne le texte manuscrit de son auteure, à la façon de pages extraites d’un journal intime, commence par le rappel d’un héritage : des tombes en bordure de route, une église sans porte comme un décor, la poussière du départ. […] Maintenir le sauvage dans le civilisé, telle pourrait être la formule poétique d’Anne Rearick. » Fabien Ribery, L’Intervalle, 15 novembre 2019