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Depuis "Hara-kiri", nous savons que l’humour est une machine de guerre. Celle du Splendid aura fait son nid dans tous les salons à grands coups de VHS usées jusqu’à la corde, de rediffusions télé annuelles et de bons mots répétés tels des mantras, des mots de passe, dans les bouches de toute une génération de France et de Navarre. De cette machine-là, il était grand temps de démonter les rouages, de déplier la carte, d’exposer le plan et de dénoncer toutes les petites trahisons qui font secrètement depuis maintenant quarante ans nos grands malheurs. Structurant son enquête par l’exploration successive de quatre grandes stations psycho-géographiques – le chantier, le caveau, l’arène et le congrès –, il raconte l’ascension de cette petite troupe issue de la bourgeoisie de Neuilly-sur-Seine qui se sera dès l’origine pensée comme une entreprise. Avant-garde d’une véritable révolution conservatrice de l’humour issue du cœur même des terribles années 80 et dont nous subissons encore les effets comme les avatars, le Splendid n’aura eu de cesse de prospérer en faisant des classes moyennes ses complices et des pauvres comme de tous les exclus la cible de leurs moqueries. Avec lui, jamais la zone grise de l’humour, ce tropique introuvable qui rend le rire méchant tout en prétendant l’absoudre par avance de toute critique, n’aura poussé si loin ses limites. C’est ce que ce livre tente de démolir pour la première fois.