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Le son, la lumière, la vie, c'est de la vibration. Le monde, c'est le réseau des réseaux. Voilà notre bonheur, voilà notre souffrance... Il fallait se résoudre à une oppressante évidence: le vide n'existait plus. Nulle part. Ni à la sortie des villes, ni sous nos pieds, ni dans nos rues, ni dans l'atmosphère, ni dans nos vies. Les réseaux, toujours les réseaux, cette interconnexion totale et permanente qui tissait une complexité hier encore impensable...
De même, se disait Adrien avec exaltation, nos destins ne seront jamais plus intelligibles. Nous vivons vingt, trente vies quand on n'en vivait qu'une il y a seulement soixante ans. Pour un amour, trente amours. Pour une mort, mille morts. Nous croulons sous les messages, sous les signes, sous les ondes impalpables, sous l'intrication du virtuel. Trop. Tout est trop.
Adrien, psychanalyste rêveur, traverse une drôle de crise d'âge - il veut faire le vide dans sa vie. Sur son palier survient alors Marcel, un chiot supposé descendre d'une chienne offerte jadis à une femme aimée... Quelle femme ? Adrien découvre l'inconsistance de ses souvenirs face à la complication croissante du monde. Il y a trop de tout partout. Alors, tout oublier ? ou se souvenir autrement ?