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« Trois soirs par semaine ». Nous sommes nombreux et nombreuses à avoir cette fréquence implicite en tête. Avoir des rapports sexuels deux à trois fois par semaine serait la clé d’un couple heureux et même d’une bonne santé physique et mentale. Ancrée dans notre culture et nos psychés, relayée par les médias, crainte par certains, respectée aveuglement par d’autres, cette norme régit la sphère la plus privée qui soit : celle de notre sexualité. Mais d’où vient-elle ? Qui l’a érigée en principe collectif ? A qui profite-t-elle ? Et que vaut-elle vraiment ? Journaliste spécialiste des questions de sexualité, Pauline Verduzier est partie enquêter pour revenir aux sources de ce chiffre, en décrire les conséquences intimes et politiques, et en dénoncer les limites. Revendiquée par les médecins dès le 19e siècle, diffusée dans les études statistiques, relayée par les médias, les réseaux sociaux, la pop culture, cette fréquence sexuelle soi-disant idéale s’est insinuée dans des milliers de chambres à coucher. Elle a provoqué la honte ou l’inquiétude, parfois la violence (le viol conjugal) et poussé certains et certaines à repenser leur façon de faire l’amour, à le faire beaucoup moins, voire plus du tout.
Dans cet essai passionnant, fouillé et engagé, l'autrice partage sa propre expérience et mêle les voix des historiennes, sociologues et sexologues qu’elle a rencontrées à celles de ceux et celles qui subissent cette norme pour montrer comment, loin de nous guider, cette injonction a pu nous enfermer. Et comment il est possible de s’en affranchir.