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Extrait: Aujourd'hui ou, dans les exploits d'une guerre europeenne, Russes et Francais melent leurs ames et leur sang, c'est, plus que jamais, un devoir et une joie de rendre hommage a Soloviev, manifestation magnifique du genie de sa noble race. Il aimait beaucoup notre pays. Il en parlait et il en ecrivait la langue a merveille. Meme, il a, voici plus de vingt annees, publie chez nous un important ouvrage en francais (la Russie et l'Eglise universelle), qui touche a plusieurs des sujets traites dans le livre russe dont je donne la traduction. Et cependant les deux livres sont tres differents, du moins par la forme. Leur comparaison met en evidence l'etonnante variete des dons que possedait Soloviev. Philosophe et apotre, il etait encore, comme ecrivain, un artiste. Les Trois Entretiens, impregnes de philosophie et de theologie, ont l'attrait d'un exercice litteraire fort elegant, tres degage et aussi, dans le meilleur sens du mot, mondain. Ils donnent l'idee la plus exacte de l'imprevu et du charme que presentait la conversation du grand philosophe russe. J'ai fait connaissance avec Vladimir Soloviev pendant son deuxieme sejour a Paris, qui dura du mois de mai au mois d'octobre 1888. Le 25 mai de cette annee-la, j'avais eu la bonne fortune d'etre invite a une reunion assez originale, dans les salons de la princesse Wittgenstein, nee Bariatynski. Soixante personnes environ, le plus grand nombre fourni par la societe du faubourg Saint-Germain, un groupe de Russes a peu pres naturalises Parisiens, quelques Religieux d'origine etrangere, trois ou quatre publicistes de notoriete diverse, ecoutaient une conference que lisait en francais un ecrivain recemment arrive de Petrograd. Il exposait l'Idee russe, sujet familier au monde litteraire et politique de la-bas; plus ou moins connu mais assez neglige par les Russes qui habitent ou qui frequentent notre capitale; presque entierement ignore chez nous. Qui etait ce conferencier ? Ses compatriotes eux-memes, sauf quelques-uns, sav