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Dans une ville de province, les Amis des Arts, petits notables venus de tous les horizons, inaugurent leur exposition. Au fil des scènes, comme projetées sur un écran dans une succession brisée, nous renvoyant notre propre image, ces personnages écorchés révèlent peu à peu leurs attirances, leurs conflits, leurs déchirures. C'est dans leurs failles, dans leurs silences ou dans l'excès de leur cri que se trahit leur solitude. Dans un monde où se reflètent indéfiniment scène et salle, tableaux et réalité, peinture, cinéma et photographie, c'est à travers l'assemblage de ce que nous appelons si bien les "clichés" que perce la vie profonde des personnages, recouverte par un langage qui n'est pas le leur, dominée par une obscure puissance (sociale ou métaphysique ?) tapie à l'arrière-plan. Voir et revoir les tableaux, les personnages, le déjà-vu, le déjà-dit, la séparation et le retour font apparaître l'interstice où se loge notre angoisse, notre vérité, moment central de cette "trilogie". Dans cet entrelacs subtil d'"affinités électives" où les choses se défont et se refont, c'est la rupture qui manifeste, face à la stabilité photographique des tableaux "réalistes", l'inconsistance, déjà proclamée par Woyzeck, du sol qui glisse sous nos pas : "Au commencement il y a toujours l'adieu... et puis il y aun revoir... Entre le va et le vient, la charnière où nous nous rencontrons..."