Ils se serrent, les osselets, tous les cinq dans cette petite bourse d'étoffe rouge.
Ils roulent sur le sol de cette cuisine où flottent des senteurs de cannelle et de cardamome. Et les voici entre les doigts d'Azalaïs, l'enfant qui chante la chanson du vent.
Les voici qui ouvrent la porte entre le monde des vivants et celui des fantômes. Les voici...
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