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Ils sont au fin fond de la savane, au milieu de la mer Baltique, dans une salle d'opéra qui abrite le congrès de l'Internationale socialiste, ou dans la Rome des Césars. Il y a là des Sélénites embusqués, des zèbres philosophes, une prostituée cubaine avalée par une armoire, un Esquimau et un ours polaire qui semblent jouer à chat glacé.
Tout est loin, différent, aux antipodes de notre quotidien, de nos aspirations et de notre légitime "quant à soi" d'«Homo sapiens». Las, il faudra admettre que si ce n'est pas notre stricte réalité, c'est bien notre triste vérité que ces contes donnent à voir. Qu'avons-nous en commun avec ces créatures surréalistes : absolument toutes les peurs. Celle de la solitude, de la folie, de la mort, de l'abandon.
Oniriques, fantastiques et drolatiques, ces contes moraux sont un miroir de la condition humaine, autant qu'une charge contre nos besoins artificiels d'hommes modernes. Une constante pour cet écrivain anthropologue (il a passé plusieurs années au Congo) qui certifie n'avoir jamais rencontré un seul pygmée dépressif.