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Le temps libre est aujourd'hui le temps de vie le plus long. Mais la fin du travail n'aura pas lieu. Au demeurant, si le travail devait disparaître, le loisir, dans son acception moderne, disparaîtrait avec lui : la demande sociale est une demande de temps de contrainte et de temps de loisir alternés ; la force de travail et ce que l'auteur dénomme la force de loisir tirent leur existence et leur sens de mécanismes d'épuisement et de reconstitution réciproques. Paul Yonnet explore de façon minutieuse et quasi ethnographique les différentes activités que le développement de la force de loisir a suscitées. Il réserve un traitement particulier à des phénomènes déjà abordés dans Jeux, modes et masses et revisités quinze ans après : l'esthétique rock, la médiatisation des rituels du rire, le déclin du tiercé. Toutes ces analyses mènent au même point. Elles mettent en lumière la reconstitution du lien social qu'opèrent les pratiques de loisir. À une époque où la religion, la famille, l'entreprise, le travail, l'action publique ou syndicale ne contribuent plus, ou contribuent moins qu'auparavant, à maintenir la cohésion collective, c'est le loisir qui devient le principal champ d'activités où s'expérimente le sentiment d'être ensemble. Loin de se dissoudre dans le temps libre, le lien social s'y retrempe et s'y vivifie. Telle est la politique d'un loisir, ni frivole ni futile, où se mesure dorénavant la capacité des hommes à poursuivre une vie en société digne de ce nom.