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Que ce soit dans les banques, la restauration rapide, les cinémas, les transports en commun, les services postaux ou bien encore la grande distribution, nous assistons ces dernières années à un déploiement sans précédent du libre-service, se traduisant notamment par une multiplication des dispositifs automatiques. Au nom de la défense de l’emploi, l’automatisation des services s’est ainsi imposée comme un objet de débats publics. Cet ouvrage se propose pourtant d’étudier ce phénomène sous un autre angle : celui du travail. Il repose sur une immersion d’une dizaine d’années dans le secteur de la grande distribution, s’appuyant sur le cas emblématique des caisses automatiques. Allant à l’encontre de l’idée selon laquelle les clients accompliraient dorénavant le travail à la place des salariés, il démontre que l’automatisation induit une nouvelle répartition des tâches entre ces deux acteurs. Le travail ne disparaît pas, mais il se trouve profondément transformé, intervenant « en coulisses » et, par là même, « à l’insu » des clients. Et quand travailler consiste pour nombre de salariés à être « au service d’autrui », quand les clients constituent la principale source de reconnaissance des salariés, c’est le sens même du travail qui se trouve questionné par l’automatisation des services. A l’intersection de la sociologie du travail industriel et de la sociologie des services, Sophie Bernard livre ainsi un travail d’investigation et d’analyse qui invite à repenser le travail dans les services.