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«Travail: changer tout», c'est le parti-pris de cette livraison des Utopiques. Le dossier consacré à cette nécessité se déploie autour de deux axes. D'abord celui de la réalité du travail d'aujourd'hui: des conséquences, sur la vie même des salarié·es, de sa dégradation, des conditions de son exercice, des nouvelles méthodes d'organisation. Depuis plusieurs années, l'Union syndicale Solidaires se penche sur les mutations et les évolutions qu'entraînent les nouvelles organisations du travail¿ et leurs conséquences néfastes sur la vie des salarié·es. Réflexions et expériences à ce sujet trouveront toute leur place dans ce numéro. On trouvera aussi des contributions liées aux échanges des colloques «Tout le monde déteste le travail» et «Libérer le travail» organisés par Attac et la fondation Copernic. L'autre chantier abordé dans ce livre est celui de l'exigence la plus radicale qui soit concernant le travail, celle de l'abolition du salariat. Finalité du syndicalisme dès ses origines, elle peut aujourd'hui être interrogée à la fois au travers des mutations contemporaines du travail que des objectifs de transformation sociale. Ainsi, le travail ubérisé n'est-il pas une forme «libérale» d'abolition du salariat, expulsant des travailleurs et travailleuses des garanties attachées au statut de salarié·e pour les transformer en entrepreneurs et entrepreneuses de leur propre vie? Bien évidemment, c'est dans un tout autre sens que nous l'entendons: abolir le salariat c'est justement s'extraire des «eaux glacées du calcul égoïste» pour trouver son émancipation dans des formes coopératives, autogérées et solidaires du travail, affranchies des règles capitalistes.