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Dès mi-novembre 1917, le gouvernement bolchevik a entamé des discussions avec l'Allemagne et ses alliés ; le 2 décembre (calendrier russe de l'époque), à Brest-Litovsk, un armistice est signé et les négociations de paix s'engagent. Les conditions imposées par l'Allemagne et ses alliés, les conséquences prévisibles de la paix sur la Révolution, provoquent de vifs débats au sein même de la direction bolchevique ; les socialistes-révolutionnaires de gauche se déclarent eux aussi hostiles à cette paix qui subordonne la révolution au bon vouloir de l'impérialisme allemand. Fin janvier 1918, les négociations de paix sont rompues ; l'armée allemande reprend l'offensive en direction de Petrograd, et le gouvernement se replie à Moscou. Quelques jours plus tard, Lénine obtient à une très courte majorité l'accord du Comité central du Parti sur les conditions de la paix ; le 3 mars, malgré l'opposition persistante des « communistes de gauche », à laquelle appartiennent plusieurs Commissaires du peuple, et celle des socialistes-révolutionnaires de gauche - qui, deux semaines plus tard, quitteront le gouvernement - la paix est signée. C'est ce débat, entre ceux qui, comme Lénine, considéraient que la poursuite de la guerre entraînerait la chute du pouvoir révolutionnaire et les oppositionnels, qui voyaient dans la paix l'arrêt de la Révolution, que présente et met en perspective cet ouvrage. On y trouvera en annexe La tragédie russe, le point de vue de Rosa Luxemburg sur la paix de Brest-Litovsk.