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Se traduire, se pervertir… ! Toute l’allégorie des images fantasmées est liée d’une manière implicite à ce que nous endurons. La complexité de la philosophie des mots, la complicité du « Moi » puant, la morale positive concurrençant celle subversive ne sont que carapace dans laquelle se réfugie l’âme candide, d’où notre résistance passive accentuant notre pusillanimité intuitive. C’est cela naître innocent, vivre en victime et… attendre de mourir insolent ! Enfant j’étais, ma mère me répétait : « Ne pleure pas chéri, cela ne va pas durer !… » Dans son inconscient, faisait-elle allusion au déclin, à la mort et… à la vie éphémère ? Les jours passaient et rien ne filtrait des promesses espérées. Je vivais dans cette monotonie qui m’enlisait à mesure que les années se succédaient. Garder espoir, cela a-t-il un sens dans la vie quand on vit dans un monde à part, dans cette hibernation tacitement consentie ? La vie trompe-t-elle et demeure-t-elle indifférente à celui qui l’aime ? Associe-t-on finalement l’amour de la vie à celui de la femme et vice versa ? La cohérence vient-elle du corps de la femme dans lequel on se réfugie et on s’identifie ? Les aléas de cette existence imposée, guidée et guindée étaient armés et cernés de patience. Moi, j’étais seul, seul face à mes besoins urgents !