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Ce serait aller contre la démarche de Madeleine Gagnon que de séparer la présentation de son livre de sa notice biographique, comme nous avons pris l'habitude de le faire sans trop réfléchir à la logique binaire que nous reconduisons ainsi chaque fois. Car cette écrivaine majeure de notre littérature fait certainement partie de celles qui ont le plus exploré, par-delà toutes les délimitations. Son oeuvre, composée d'une quarantaine de livres (traduits dans plusieurs langues, décorés des plus hauts prix — Gouverneur général, Anathase-David), passe de la poésie à la fiction à l'essai au théâtre à la littérature jeunesse, du féminisme au marxisme à la psychanalyse au souverainisme à l'internationalisme à l'antiracisme. Née à Amqui en 1938, elle marquera une génération d'étudiants comme professeure de littérature à l'UQAM, puis continuera son chemin, dans l'écriture, la création, l'amour, la vie.
Ce deuxième tome de son « autographie » rassemble des textes de son oeuvre critique et réflexive, encore aujourd'hui si subversive, où l'on peut voir se construire la conviction que « [l]'écrivain n'est pas d'abord un artiste et ensuite, pour appuyer ou justifier son art, un intellectuel. L'écrivain est artiste et intellectuel tout à la fois, le jeu n'excluant pas la responsabilité » ; « il n'est point de coupure entre les deux formes d'écriture, celle qui s'essaye à penser le monde et celle qui se risque à le rêver. [...] J'ai accepté de publier ensemble ces textes appelés “Essais”, dans cet esprit de rencontre entre deux formes d'écriture divisées le plus souvent pour des fins didactiques mais pratiquées par moi dans le bonheur de la coïncidence. »