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« 20 juin 1997. - En relisant certaines paroles de saint Paul, adressées aux Romains, aux Corinthiens, aux Philippiens, la continuité m'apparaît éclatante entre la vie éternelle commencée sur la terre par la Grâce et la vie éternelle épanouie dans le Royaume. Je les regroupe ainsi : Soit que je vive, soit que je meure, je suis au Seigneur rien ne pourra me séparer de Lui soit par ma vie, soit par ma mort, le Christ sera glorifié dans mon corps." Ces paroles contiennent une grande part de mystère. Lorsque je les abordais dans la prédication, je recourais aux notes des traducteurs et à divers commentaires. La méditation personnelle peut renoncer à ces éclaircissements. On laisse les mots faire leur chemin dans le coeur, en s'en remettant à l'Esprit Saint. 28 juin 1997. - Un autre texte se présente souvent à mon esprit et me cause une grande douceur il est de saint Ignace d'Antioche dans sa lettre du 24 août 110 aux chrétiens de Rome : "Laissez-moi recevoir la pure lumière. Mon désir terrestre a été crucifié et il n'y a plus en moi qu'une eau vive qui murmure : Viens vers le Père." Il faut beaucoup de délicatesse pour inviter amis ou auditeurs à faire silence dans l'attente de ce murmure. Tant de gens mènent une vie épuisante, à force de travail, d'épreuves, que l'oreille intérieure demeure close. Le murmure est difficile pour eux à percevoir. "Le murmure d'une eau vive" : tel fut le titre que, pendant plusieurs mois, j'eus l'intention de donner à ce dernier volume de mon Journal. Et puis la citation de Maurice Barrès l'a emporté. Vaste chez les saints, médiocre, voire infime chez d'autres, il y a toujours une part de nous-même qui, à cause de Jésus, peut dire : "Tout m'est buisson ardent." »"