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Les psychanalystes sont en première ligne auprès de celles et ceux – dits victimes – dont l’histoire consonne avec la ségrégation, la violence, les discriminations, l’attentat sexuel et les traumatismes... Pourtant, le terme de victime n’appartient pas au champ analytique : il lui est même résolument hétérogène, puisque la psychanalyse soutient la responsabilité du sujet, auâdelà des identifications préétablies et des sentiments indignés ou compatissants. De nos jours, le terme de victime s’est disséminé au point de fédérer des communautés et de déterminer les décisions politiques. De quoi faitâil symptôme dans notre société ? Partant des contours historiques, philosophiques et épistémologiques de la notion de victime, Françoise Denan développe une argumentation serrée qui, du MoyenâÂge à nos jours, de la chasse aux sorcières au mouvement #MeToo, des discriminations sexuelles aux dégâts écologiques, interroge les usages de ce signifiantâmaître de notre temps. L’ouvrage repose sur une thèse forte : la victimisation de la société va de pair avec le déclin du patriarcat et des figures d’autorité à prétention universelle. Il n’y a là ni dépit ni nostalgie, mais un constat simple : les modifications à l’oeuvre dans la trame contemporaine du lien social ouvrent sur des mutations des rapports du sujet au réel, dont Françoise Denan déplie minutieusement les effets. Il s’agit d’entendre ce dont les victimes témoignent, chacune à sa façon, ce qu’elles nous enseignent de notre monde, si nous acceptons d’interroger ce signifiant au lieu de croire qu’il pourrait dire toute leur vérité.