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L'oeuvre de Saul Steinberg (1914-1999) influence profondément les dessinateurs français d'après-guerre, de Sempé à Cabu en passant par Siné. La popularité du New-Yorkais dans l'Hexagone doit beaucoup à la Galerie Maeght, qui organise sa première exposition française dès 1953 et lui consacre par la même occasion un numéro double de Derrière le miroir. Cette exposition, qui circule aux Pays-Bas, en Allemagne et en Suisse, marque un jalon dans la diffusion de Steinberg en Europe. En 1956, Gallimard publie un recueil de ses dessins, signe de la reconnaissance qu'il a acquise en peu de temps. Après plusieurs années à fuir les expositions, Steinberg revient sur le devant de la scène en 1966, toujours à la Galerie Maeght. À cette occasion, il conçoit l'ouvrage Le Masque, accompagné de textes de Michel Butor et Harold Rosenberg. La galerie l'expose à nouveau cinq fois entre 1971 et 1988. Ainsi, pendant plus de quarante ans, Steinberg multiplie les voyages en France, participant à l'effervescence artistique et intellectuelle de la capitale. Durant ses séjours, il se lie d'amitié, entre autres, avec le photographe Henri Cartier-Bresson et le peintre Jean Hélion, dîne avec Le Corbusier, dessine avec Picasso. Steinberg y rend également visite à sa famille : ses parents s'y sont installés en 1948 et sa soeur, neuf ans plus tard. Malgré la grande postérité de Steinberg en France, son premier recueil, Tous en ligne, récit dessiné de son évasion de l'Europe fasciste et portrait d'un artiste cherchant sa ligne et sa voie en Amérique, n'y avait jamais été publié. La présente édition vient réparer ce manque, quatre-vingts ans après sa première parution aux États-Unis.