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Aux côtés de Pablo Neruda, Gabriela Mistral et Pablo de Rokha, Vicente Huidobro (1893-1948) est aujourd’hui considéré, à juste titre, comme l’une des grandes figures modernes de la littérature chilienne. C’est à l’âge de 23 ans qu’il quitte son pays natal pour l’Europe, et plus particulièrement Paris où il se lie d’amitié avec les avant-gardes : Max Jacob, Apollinaire, Cocteau, Juan Gris, Picasso, Delaunay. Son activité littéraire prend alors une tournure d’une intensité rare et demeure fidèle à son crédo stylistique : « Faire un poème comme la nature fait un arbre. » Bien qu’écrite pour l’essentiel en espagnol, son œuvre ne manque pas, toutefois, de comprendre de nombreux textes écrits en français, comme Tour Eiffel et Tout à coup, réunis dans ce volume. De retour au Chili en 1933, Vicente Huidobro s’implique dans la vie politique sans cesser pour autant de poursuivre son œuvre littéraire. C’est en 1948, à Carthagène, qu’il s’éteindra. Enterré, selon ses propres vœux, sur une colline face à la mer, sur sa tombe sont inscrites ces trois lignes : Ici gît le poète Vicente Huidobro Ouvrez la tombe Au fond de cette tombe on voit la mer