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Il est rare, écrivions-nous en 2016, lorsque nous avons publié le Poèmes d'après d'être saisi par la simple évidence d'une écriture. Pour ce livre, Cécile Holdban s'est vu décerner en 2017 reçu le Prix Yvan Goll et le Prix du Cénacle Européen, confirmant le caractère inhabituel de sa lecture. Le nouveau livre de Cécile A. Holdban s'articule en 4 parties bien distinctes qui déterminent comme un itinéraire : « Labyrinthe », « Demeure », « Voix » et « Toucher terre ». Lisons le tout premier poème de « Labyrinthe » : « Dans les livres / on dit qu'il faut libérer la parole / mais si j'ouvre ma bouche / n'en tombent que les corps / d'oisillons livides / trop tôt sortis du nid ». Voici celui de « Demeure » : « Aimer ce qui se délie / jusque dans sa chute » et celui de « Voix » : « Écoutez-nous : quelle étrange poésie nous habite, créatures d'os et de cris ! / Notre rivage est planté sur le monde, une tente de veilleur / sur le flux et le reflux du monde, ventre abritant le désir. » Tout un monde d'herbes et d'oiseaux, d'abeilles et d'arbres. Solennel et familier à la fois. Jusqu'au dernier et admirable poème de « Toucher terre » : « Toucher terre lentement, à l'abri des sous-bois, / des cyclamens mauves, des lianes de ronces / les flammes des bruants voletant / entre l'ombre des haies / simplement toucher terre, / jusqu'à suivre, l'œil délivré dans les brins, / la lumière, le ruisseau clair, l'ambre, / jusqu'à la chute rousse du soleil. »