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Près d’un siècle durant, la fabrication et la commercialisation des tissus majoritairement en lin ont fait la prospérité de la vallée de la Lys et d’Armentières, surnommé alors « la cité de la toile ». Pourtant, si cet espace a largement contribué à la renommée textile de la région lilloise, elle est restée en retrait par rapport à Lille, Roubaix et Tourcoing, ses puissantes voisines. C’est si vrai qu’aujourd’hui encore, on peine à retrouver les traces du riche patrimoine industriel dont elle disposait il y a trois ou quatre décennies. En ce début de XXIe siècle, un voyageur peu averti peut traverser la ville d’Armentières sans mesurer l’ampleur de ce phénomène tant se sont révélés efficaces les « efforts » accomplis pour l’effacer petit à petit. Le renoncement rapide de cette mémoire textile illustre les impasses auxquelles industriels et politiques ont été confrontés. Les métamorphoses du paysage urbain depuis une quarantaine d’années ont occulté tout un pan de l’histoire industrielle et économique de la vallée. Entre requalification des friches et absence de volonté pour valoriser ce qu’il reste du patrimoine industriel, on oublierait presque qu’il y a eu un important et singulier centre de transformation du lin, et secondairement du coton. Ce livre est une invitation à repartir à la découverte de paysages urbains et ruraux marqués par le travail du lin.