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Tocqueville n'aimait pas la République. Il lui reprochait de porter atteinte aux libertés. Il lui préférait la monarchie parlementaire. Pourtant, après la révolution de 1848, il s'y rallie. Son acte est pragmatique. Dans la crise politique, et faute d'alternative royaliste, la République est, selon lui, le seul régime capable d'empêcher l'anarchie et la tyrannie. Mais son ralliement se fait à la condition qu'elle soit libérale et conservatrice. Pour installer une république modérée, Tocqueville s'efforce d'influencer la rédaction de la Constitution de 1848, soutient la candidature à l'élection présidentielle de Cavaignac, défend une politique de paix et imagine une solution pour éviter un coup d'État bonapartiste. Néanmoins, l'Empire a remplacé la République. Mais ces combats ont préparé l'avenir: ils ont permis le compromis de 1875 et donc la IIIe République. Sans l'aimer, Tocqueville a fait autant pour la République que ses partisans.