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Quand le père des philosophes boit la ciguë, en 399 av. J.-C., qui peut se vanter de l'avoir bien connu ? Ses amis, ses disciples ? Tous ces Athéniens qui l'ont admiré ? Ceux qui ont raillé ses traits disgracieux, et souri à son allure un peu trop débraillée ? Et que dire de ceux, qui, à travers Platon et Xénophon, ont désossé Socrate, en oubliant que ce penseur, d'abord, fut un grand homme ? Socrate n'a pas vécu entre ciel et terre, mais dans une cité qui, en l'espace d'un demi-siècle, passe de l'apogée aux troubles les plus graves. C'est dans l'Athènes de Périclès, d'Aspasie, d'Alcibiade, des Trente Tyrans, que la liberté insolente de ce maître de sagesse lui vaut d'être admiré, redouté — puis condamné. Socrate avait un démon, ce daïmôn qui, au fond de lui, est souvent la voix du doute... Une voix : en grec, Tisphoné. Face aux trois juges des Enfers, Tisphoné raconte Socrate. Car, mieux que personne, Tisphoné, son démon, lui, connaît Socrate, sa vie, son âme, et peut-être ses secrets.