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Créée pour le journal Le Petit Vingtième entre le 5 juin 1930 et le 18 mai 1931, cette suite directe au périple au pays des Soviets est à nouveau marquée par l'influence de l'abbé Norbert Wallez, directeur engagé du périodique conservateur bruxellois. Après avoir dénoncé les turpitudes du communisme, l'envoyé spécial du Petit Vingtième part exalter l'oeuvre civilisatrice que la Belgique estime accomplir au Congo. Quelque peu pris de court par l'accueil triomphal reçu par la première aventure de Tintin et Milou, Hergé mène ce deuxième album tambour battant au moyen d'une documentation restreinte. Faisant vivre à Tintin une aventure où il croise des sorciers farfelus et une faune sauvage, l'auteur donne à lire une représentation pittoresque de l'Afrique, relayant par moments dans cet album pétaradant et volontiers burlesque, des préjugés colonialistes alors largement répandus dans une grande partie de l'opinion publique européenne. Des préjugés et un paternalisme dont Hergé s'éloignera au fil de son existence.