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Cet ouvrage trace une histoire de l'art du graffiti à travers l'évolution du travail de Tilt. Partant du writing, ce genre de graffiti fondé sur le dessin et la peinture de lettres dont se réclament encore aujourd'hui nombre de graffeurs – parmi lesquels Tilt – qui entendent affirmer leur spécificité et opposer une forme de résistance au tournant « street-art » de la production visuelle actuelle dans l'espace public. Tilt peint son premier tag éponyme en 1990. Il sait dès lors que le graffiti sera une passion à vie. Le graffiti traduit un rapport libertaire, voire anarchiste, invasif, à la ville, contre l'autoritarisme de l'architecture et de l'urbanisme, la sur-implantation de la publicité, l'enlaidissement de certains quartiers. Son contenu, dans la pratique de Tilt, n'a pas besoin d'être explicitement militant : ce qui est politique, ici, c'est le geste lui-même, sous une forme activiste d'intervention sur le territoire. À partir de 2016, Tilt va recréer en atelier des séries d'abstractions. Ces œuvres provoquent le même effet de surprise que celui que suscite un graffiti dans la ville, elles sont à la fois inscrites dans les origines subversives du graffiti et dans l'histoire de la peinture. Qu'il soit « vandale », dans la rue, où il appartient à tout le monde, ou qu'il devienne objet à vivre comme en décidèrent les premiers graffeurs qui investirent les galeries d'art newyorkaises dès les années 1970, l'histoire du graffiti continue ainsi à s'écrire.