Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
"Rarement ai-je eu l’impression de me faire happer, enlever, par une langue sacrificielle, un orage asymétrique et disloqué distillant une défiance religieusement chienne face à l’éternel impératif du pré-compris et de la ligne droite. Et de livre en livre, Claude Favre bouge comme le cavalier sur son propre échiquier, comme si elle faisait l’amour chaque fois pour la première fois à l’éthique de l’accident et de la dernière fois. " Benoît Jutras
EXTRAIT mercredi 7 janvier, ce vers, aujourd’hui, pour terrible, d’apprendre que ceux qui prenaient le risque de rire par le dessin des travers et des maux de notre époque, nous, plutôt que d’en venir aux mains aux armes, ont été, lâchement, assassinés leur sang de leurs veines a coulé ce sont nos larmes pour eux que nous n’avons pas assez soutenu eux qui n’ont pas été trop loin, qui ont, justes été très loin tandis que nous, pas assez n’allions combattre la bêtise, la lâcheté et la haine, ils ont le nom de ma liberté, à ne jamais encore céder