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Thérèse Cornille (1917-1989), née dans le département du Nord, avait indéniablement un caractère bien trempé, n'aimant guère la contradiction. Ce trait de tempérament était probablement nécessaire pour affronter les innombrables problèmes de santé qui allaient jalonner son existence - elle est devenue aveugle à 45 ans - ainsi que pour maintenir le cap qu'elle s'était fixé lorsqu'elle s'est lancée dans la fondation de foyers au service des jeunes filles et des femmes en très grande précarité. Savait-elle qu'elle fonderait href=""http://www.claireamitie.org/"">Claire Amitié, association qui est aujourd'hui venue en aide à plus de 25 000 jeunes femmes, avec des foyers répartis sur quatre continents ? \nThérèse Cornille, une femme de foi et d'engagement, était une pédagogue, une femme en recherche, cherchant le juste équilibre entre oeuvre sociale et mission évangélisatrice. Les épreuves et les échecs n'ont pas manqué - la morsure n'en est que plus dure lorsqu'il s'agit de ses proches collaborateurs - mais sa ténacité et sa douceur eurent raison de tout et de tous. « Chez moi, on était pauvre mais on s'aimait », tel était le modèle qui la guida et qu'elle laisse en héritage, à trente ans de sa disparition. Une conviction à laisser résonner aujourd'hui encore.