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L'Occident a souvent développé avec les « Vierges à l'Enfant » le mystère de la maternité. Il a réalisé ainsi des œuvres d'une grande beauté, d'une grande tendresse, même si quelques-unes finissent par sombrer dans la mièvrerie. Les icônes de la Mère de Dieu sont avant tout théologiques. Marie n'est pas la mère d'un enfant comme tous les enfants. Elle est la Mère de Jésus qui est Dieu. Les icônes font ressortir la majesté de ce rôle. Mais elle est rarement représentée seule. Presque toujours, d'une main, elle nous montre son Fils. Et alors, elle est aussi celle qui pressent le drame de son Fils et de toute l'humanité. Sa tête est lourde de tristesse ; elle entrevoit ce drame et son regard exprime toutes les nuances, de l'étonnement devant la puissance du mal, jusqu'à l'épouvante et l'horreur. Curieusement, une grande paix semble pourtant émerger de ces icônes. Le Mal est là, mais un Amour, encore plus fort, l'assume.